Petite pause estivale mais il faut reprendre les bonnes habitudes :
Zhou rétrospective sur un groupe mythique (album à vendre dans la boutique bien évidemment ) merci wikipédia pour les infos
roupe de rock britannique, fondé en 1969 à Londres (après s'être appelé The Stalkers puis Spice de 1967 à 1969).
Grâce à des albums au succès commercial notable, dans les années 1970, le groupe connaît le succès en Grande-Bretagne et en Europe continentale, mais moindre aux États-Unis.
L'originalité du groupe consiste à marier un guitariste au son hard (Mick Box), utilisant fréquemment la pédale wah-wah, un chanteur aux capacités étonnantes (David Byron), employant volontiers le vibrato, et un organiste-pianiste-guitariste (Ken Hensley), apportant une touche très subtile, mélodique, progressive ou folk, le tout enrichi par des orchestrations de chœurs.
Le titre de leur premier album, Very 'eavy... Very 'umble, est une référence à une phrase récurrente (« very 'umble ») de Uriah Heep, personnage du roman David Copperfield de Charles Dickens, dont le groupe a tiré son nom. La pochette du disque, avec un visage étrange couvert de toiles d'araignées, donne le ton. Gypsy, le morceau qui ouvre l'album avec son riff lourd et efficace, restera l'une des chansons préférées du public.
Le deuxième album, Salisbury, plus proche du rock progressif, contient une piste de 16 minutes et est accompagné d'un orchestre. Une des chansons de Salisbury est Lady in Black, probablement le titre le plus connu du groupe. On trouve Bird of Prey avec son tempo très heavy, The park aux ambiances délicates, Time to Live au riff efficace, mais, aussi, High Priestess aux accents très proches de Yes, un autre groupe de rock britannique.
Look at Yourself, troisième album paru fin 1971, inclut le single July Morning. La pochette est amusante puisqu'on peut s'y mirer soi-même au recto, qui comporte un miroir. Le bassiste Paul Newton fait sa dernière apparition dans le groupe.
Des membres importants sont recrutés. Lee Kerslake prend place derrière les fûts et Gary Thain, bassiste doué, complète la formation. Le line up
reste stable pendant quelques années. La musique et les couvertures
sont de plus en plus proches du rock progressif, mais gardent cette
touche électrique et heavy caractéristique.
En 1972 sort Demons and Wizards, avec le morceau Easy Livin', qui donnera naissance à un single et sera un hit. L'album se termine par un morceau de près de 15 minutes (avec ambiance « floydienne » et chœurs aériens) : Paradise/The Spell. Cette année 1972 est particulièrement prolifique, puisqu'un autre album est mis sur le marché : The Magician's Birthday. On retiendra les brillants Sunrise, Echoes in the Dark, Sweet Lorraine.
Les concerts du groupe sont enregistrés et, au tout début de l'année 1973, apparaît leur premier album live, Uriah Heep Live, avec sa couverture noire très sobre. Toujours en 1973, un nouvel album studio voit le jour : Sweet Freedom. Uriah Heep est toujours au sommet de sa forme.
1974 : un autre opus, Wonderworld, est enregistré.
Toutefois, un premier incident va obscurcir l'ascension du groupe. Gary Thain, le bassiste, s'électrise gravement durant un concert. Sa santé en sera considérablement altérée. Le , âgé de 27 ans, il est retrouvé mort chez lui, victime d'une surdose d'héroïne1. John Wetton, ancien membre de King Crimson, rejoint Uriah Heep. Le groupe enregistre deux albums qui marquent la fin de la première grande période : Return to Fantasy et High and Mighty, dont le premier titre, One way or another est chanté par John Wetton lui-même,. Est-ce un présage ? En effet, High and Mighty est le dernier album de Uriah Heep avec David Byron, le chanteur d'origine, qui préfère ensuite voler de ses propres ailes.
Après le remplacement de David Byron, en 1976, par John Lawton, les compositions du groupes passent d'un univers fantasy à un hard rock plus classique. Trevor Bolder, qui a été le bassiste de David Bowie à l'époque de Spiders from Mars, rejoint la formation.
En 1977 sortent deux albums : Firefly et Innocent Victim.
En 1978 est enregistré un autre disque : Fallen Angel, qui comprend une ballade, Come Back to Me. John Lawton est à son tour remplacé par John Sloman, en 1980. Le groupe enregistre l'album Conquest, peu remarqué et pourtant non dépourvu d'intérêt. Chris Slade, qui connaîtra ses heures de gloire en tant que batteur d'AC/DC, se joint au groupe pour cet album. La couverture fait allusion à la célèbre photo de la bataille d'Iwo Jima, dans les îles du Pacifique, durant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Les soldats sont remplacés par les musiciens du groupe. Puis Ken Hensley
abandonne également son poste. Il préfère se consacrer à la
spiritualité et au mysticisme. Toutefois, il ne délaisse pas tout à fait
la musique, puisqu'il fera une apparition dans le groupe de rock sudiste Blackfoot.
Ce départ aurait dû sonner le glas du groupe, car il en était non
seulement l'organiste, le pianiste, le guitariste, mais aussi le
principal compositeur.
Pourtant, en 1981, contre toute attente, le groupe se reforme. Peter Goalby remplace John Sloman au chant, Bob Daisley remplace à la guitare basse Trevor Bolder, et Lee Kerslake remplace Chris Slade à la batterie. Le groupe, ainsi composé, sort deux albums : Abominog (1982) et Head First (1983). Trevor Bolder réintègre le groupe en 19832.
Cette nouvelle formation devait s'appeler « Mick Box band », mais la
maison de disques a tenu à ce que soit conservé le nom de Uriah Heep.
David Byron, le chanteur d'origine, meurt de maladie à l'âge de 38 ans, en février 1985. La même année sort Equator, suivi de quatre autres albums, jusqu'en 1998, avec Sonic Origami.
Entre 1986 et 2007, après l'entrée du chanteur Bernie Shaw, la composition du groupe reste inchangée, jusqu'à ce que le batteur Lee Kerslake quitte le groupe, en , pour raisons de santé et est remplacé par Russell Gilbrook. En 2008 parait l'album Wake the Sleeper. Le groupe retourne aux textes fantastiques. Ils utilisent la double batterie sur deux titres de Wake the Sleeper : Wake the Sleeper et Warchild. Beaucoup de critiques[Lesquels ?] aiment Wake the Sleeper et disent que c'est l'un des meilleurs albums du groupe.[réf. nécessaire]
Uriah Heep, qui joue dans plus de quarante pays à travers le monde,
ne connaît pas un grand succès en France, où la critique le boude.
Néanmoins, après près de 25 ans d'absence à Paris, il donne un concert
remarqué, à l'Olympia, le 6 septembre 2009, avec Blue Öyster Cult.
En 2011, Uriah Heep sort l'album Into the Wild, qui a un son plus massif et plus lourd que le précédent[réf. nécessaire]. En est issu le clip du single Nail on the Head.
Ses morceaux les plus célèbres sont Gypsy, Lady in Black, July Morning, The Wizard, Easy livin', Wonderworld, Return to Fantasy et Weep in Silence.
Trevor Bolder est décédé le 21 mai 2013 d'un cancer
En 2014 sort l'album Outsider
vendredi 14 août 2015
jeudi 2 juillet 2015
Gerry Rafferty - City to city
City to City est un album de l'auteur-compositeur-interprète écossais Gerry Rafferty. Cet album a eu un grand succès et fut #1 aux États-Unis, et cinq fois disque de platine depuis 1988
Cet album raconte un voyage entre différentes villes. Toutes les chansons ont été écrites par Gerry Rafferty.
- The Ark" – 5:36
- Baker Street – 6:01
- Right Down The Line – 4:20
- City to City – 4:51
- Stealin' Time – 5:39
- Mattie's Rag – 3:28
- Whatever's Written in Your Heart – 6:30
- Home and Dry – 4:52
- Island – 5:04
- Waiting for the Day – 5:07
mercredi 1 juillet 2015
Shocking Blue
Shocking Blue est un groupe rock néerlandais rendu célèbre entre autres par la chanson Venus, reprise plus tard par le groupe Bananarama avec autant de succès.
Il se distinguait par un son innovant pour l'époque, par les capacités de showman du guitariste Robbie van Leeuwen et par la voix de la chanteuse Mariska Veres.
Le groupe fut formé en 1967 par Robbie van Leeuwen, ancien guitariste d'un autre groupe néerlandais, The Motions,
avec le batteur Cor van Beek, le bassiste Klaasje van der Wal et le
chanteur Fred de Wilde. Celui-ci fut remplacé un an plus tard par
Mariska Veres et un des premiers singles de la nouvelle mouture du
groupe fut Venus. La chanson occupa la première place des ventes
en Belgique, en France, en Italie, en Espagne et en Allemagne, avant de
décrocher la première place aux États-Unis en 1970.
Après quelques autres succès qui n'atteignirent pas la renommée mondiale (Never marry a railroad man, Ink Pot, Hello Darkness, Mighty Joe),
Robbie van Leeuwen se montra de plus en plus frustré par les
performances du groupe dans les classements de ventes. Le groupe fut
dissous en 1974.
Leur titre Love Buzz fut repris par le groupe de grunge américain Nirvana sur Bleach, et samplé par le groupe anglais The Prodigy
L'album vendu chez TheFredsRecords est celui ci
"Danse du Scorpion" bonjour la traduction française lol est le troisième album de Shocking Blue . Il a été fait en 1970 sur Pink Elephant Records.
Cet album continue l'exploration de la bande dans la musique country et
Americana avec des titres comme "Alaska Country" et ""Sally Was a Good Old Girl". Il reste encore fidèle à ses racines rock . Malgré la poursuite de leur croissance en tant que groupe, l'album n'a pas obtenu d'aussi bons scores en Amérique.
dimanche 28 juin 2015
The Dream of the Blue Turtles
The Dream of the Blue Turtles est le premier album solo de Sting sorti en 1985, soit un an après la séparation de The Police. Sting voulait que ses fans le voient beaucoup plus qu'un simple membre de The Police, comme en témoigne le contraste soudain et intentionnel de style musical de son ancien groupe. L'album contient les singles If You Love Somebody Set Them Free (son premier hit) et Russians.
jeudi 25 juin 2015
Klauz Schulze 6 Timewind
Timewind est le cinquième album solo de Klaus Schulze. Il a été édité au départ en 1975 et réédité en 2006 par Revisited Records. Il a reçu le grand prix du disque de l'Académie Charles-Cros. Sa pochette d'inspiration surréaliste, illustrée par Urs Amann, a également contribué à sa célébrité.
C'est le premier album de Klaus Schulze à utiliser un séquenceur.
Timewind évolue lentement mais surement sur chaque face du 33
tours original, c'est ainsi qu'il a été qualifié de version électronique
d'un râga indien. Il ressemble par bien des aspects au troisième morceau de l'album classique Phaedra de Tangerine Dream, Movements of a Visionary, dont il serait une variante plus longue, mais il reste une œuvre de transition quelque part entre le krautrock des débuts de Klaus Schulze et le côté école de Berlin de ses efforts ultérieurs. L'intention de Timewind était de créer un état libéré du temps chez l'auditeur, la fin abrupte de Bayreuth Return devant lui faire découvrir à quel point il a été emmené loin.
Les titres des deux pistes originelles sont des références au compositeur du XIXe siècle, Richard Wagner. Bayreuth est la ville bavaroise où Wagner avait un opéra construit pour la première représentation de son gigantesque cycle de L'Anneau du Nibelung. Wahnfried est le nom de la maison de Wagner à Bayreuth où il a été enterré en 1883, et deviendra un pseudonyme utilisé par Klaus Schulze lui-même.
Bayreuth Return a été enregistré sur un équipement à deux
pistes en une seule prise, ce qui en fait un morceau « live en studio ».
Sa base rythmique est un simple motif issu d'un séquenceur analogique,
transposé et manipulé en temps réel ; la manipulation consiste
essentiellement à changer le point de « retour » de la séquence. Des
accords d'instruments à cordes synthétisés, des mélodies improvisées et
des effets sonores complexes constituent les ingrédients restants. Wahnfried 1883
contraste avec l'autre face du 33 tours, car il s'agit d'un morceau
lent qui a été composé et assemblé sur plusieurs pistes. Ses
constituants principaux sont des couches de lignes mélodiques lentes et
étincelantes. Les changements de clé produisent un effet de caléidoscope
et renoncent à la facilité d'un retour à une clé de base qui rendrait
le morceau harmonieux dans l'ensemble, ce qui peut être vu comme un
hommage musical à Wagner ; de la même façon, un leitmotiv
apparait. Un extrait de la partition, qui utilise des innovations
graphiques pour représenter les sons synthétiques, figure sur la
pochette interne de la version vinyle d'origine. Le bonus Echoes of Time figurant sur la réédition est une prise différente plus longue de Bayreuth Return.
mercredi 24 juin 2015
Bob Seger - Agains The Wind
Et comme quasiment tous les jours nous vous parlerons d'un skeud qui est parti prendre son envol vers d'autres horizons !!!
Against the Wind est le onzième album de l'auteur-compositeur-interprète et guitariste américain de rock Bob Seger, il est sorti en 1980.
L'album a été classé premier au Billboard en 1980
Bob Seger est un compositeur chanteur, guitariste et organiste de rock américain né le 6 mai 1945 à Dearborn (Michigan).
Chanteur à la voix puissante, Seger a écrit ou interprété de nombreux succès dont Night Moves, Old Time Rock & Roll, Still the same, Turn the Page, We've Got Tonight et Against the Wind. Il connait sa meilleure période entre les années 1975 et 1987, alors qu'il est membre/leader du Silver Bullet Band.
Le 12 septembre 2006 est sorti son nouvel album Face The Promise, un disque attendu depuis 11 ans.
Robert Clark "Bob" Seger est né au Henry Ford Hospital
de Detroit, Michigan. Il a grandi à Dearborn, dans la banlieue de
Detroit, jusqu'à l'âge de 6 ans, au moment où sa famille déménagea à Ann
Arbor, Michigan.
Bob Seger a débuté sa carrière musicale dans les années soixante à
Ann Arbor, et ensuite aux alentours de Detroit, en tant que chanteur.
Dès 1964 il se fait remarquer par une voix puissante et éraillée. Il
signe dès 1966 avec Camero-Parkeway et publie quelques simples dont Persecution Smith, The lonely one, East side story. Il devient le leader de Bob Seger and the Last Heard, puis du Bob Seger System. Ces premiers albums passeront assez inaperçus.
En 1974 il forme le Silver Bullet Band, le groupe avec qui il connaîtra enfin le succès. Ses morceaux alternent ballade, commentaire social ou rock endiablé comme Get Out of Denver. Après l'époustouflant Live Bullet
en 1976 qui lui assurera la reconnaissance internationale, Bob Seger
entre à nouveau en studio pour enregistrer son meilleur album Night Moves. Ce titre, inspiré par le Born to run de Bruce Springsteen sera classé no 4 dans les hits américains au printemps 1977. Les albums Live Bullet en 1976, fruit d'une gigantesque tournée, puis Night Moves, sorti la même année et qui contient plusieurs hits (Mainstreet, la chanson titre) l'installeront définitivement comme un des plus fameux songwriters américains.
L'album suivant, intitulé Stranger in town, est lancé en 1978. Il rencontre également le succès et contient deux des chansons les plus célèbres du chanteur, la ballade Still the same et la très rythmée Old Time Rock and Roll.
Au cours des années 1980, Bob Seger connaîtra un succès continu avec des chansons comme Hollywood Nights, We've Got Tonight, Fire Lake et Against the Wind. Il compose et interprète également trois chansons pour le cinéma : Understanding pour le film Ras les profs d'Arthur Hiller, Living Inside My Heart pour À propos d'hier soir d'Edward Zwick et Shakedown pour Le Flic de Beverly Hills 2 de Tony Scott. Cette dernière chanson, dont l'orchestration s'éloigne du style traditionnel de Seger, est en nomination aux Oscars en 1988.
Ses titres les plus connus sont Old Time Rock & Roll (qui apparaît dans la bande-son du film Risky Business, sur laquelle Niles, le maître d'hotel dansera dans l'épisode 11 de la saison 1 d'Une nounou d'enfer, mais aussi dans la série Alf) et Like a Rock. Bob Seger a également coécrit une chanson pour les Eagles : le titre Heartache Tonight (qui fut classé numéro 1 aux États-Unis), sur leur album de 1979 The Long Run.
Johnny Hallyday chantera Bob Seger à plusieurs reprises : Old time rock & roll (Le bon temps du rock'n' roll, 1979) / "Feel like a number", (Perdu dans le nombre, 1980) /Brave strangers, (Deux étrangers, 1981) /"Still the same", (Toujours le même, 1981) / Betty Lou's getting out tonight, (Mon p'tit loup (ça va faire mal), 1984) /"Like a rock", (Comme un rock, 1996).
En 1975, Thin Lizzy reprend Rosalie dans son album Fighting.
mardi 23 juin 2015
Simple Minds - Sparkle In The Rain
Sparkle in the Rain est le septième album studio des Simple Minds, publié en 1984.
Il marque le début d'une succession d'albums atteignant la 1e
place du palmarès britannique (de 1984 à 1992) et connait un vrai
succès international (classé au Top 20 en Europe, au Canada, en
Australie, en Nouvelle-Zélande - où il atteint même le n°1, etc.). La
réalisation de S. Lillywhite se fait entendre et est plus "musclée" et
énergique qu'auparavant.
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Sa popularité internationale a culminé du milieu des années 1980 jusqu'au début des années 1990. Il est connu du grand public pour sa participation à la bande originale du film Breakfast Club avec le tube Don't You (Forget About Me) en 1985, classé no 1 aux États-Unis, au Canada et aux Pays-Bas.
Les membres qui lui sont indissociables Jim Kerr et Charlie Burchill, fondateurs et toujours présents à ce jour. Parmi les anciens membres, on retrouve le bassiste Derek Forbes, le batteur Brian McGee et le claviériste Michael MacNeil.
Les débuts (1977-1981)
Les Simple Minds, qui tiennent leur nom de la chanson de David Bowie The Jean Genie (He's so simple minded he can't drive his module), se sont formés à Glasgow en pleine mouvance punk sous le nom initial de Johnny & The Self-Abusers (un seul 45 tours, en 1977). Dès son premier single, Life in a Day et son premier album au titre similaire (tous deux sortis en 1979), le groupe connaît un certain écho au Royaume-Uni (le single entre dans le Top 751 et l'album atteint la 30e place2).Après un deuxième album plus expérimental toujours sous influence Bowie (Real to Real Cacophony, sorti également en 1979), la musique new-wave des Simple Minds devient plus froide et plus expérimentale (Empires and Dance en 1980), puis de plus en plus dansante (Sons and Fascination / Sister Feelings Call en 1981, sorti d'abord sous la forme de deux albums simultanés, puis réédité en un seul CD quelques années plus tard... amputé de quelques titres ; cela sera cependant corrigé en 2002, avec la sortie de l'intégralité des titres).
À cette époque, des titres comme The American, Sweat In Bullet ou encore Love song (classée au Top 50 britannique) leur offrent un début de notoriété au Royaume-Uni et en Europe, et rencontrent surtout le succès en Océanie (notamment en Nouvelle-Zélande), où d'ailleurs le groupe devient rapidement célèbre. C'est à ce moment-là que la première mouture du groupe prend fin, avec le départ en 1981 de Brian McGee qui sera remplacé par Kenny Hyslop.
Dix ans de succès (1982-1992)
Puis les Simple Minds connaissent véritablement le succès international et atteignent leur maturité avec l'album New Gold Dream (81,82,83,84) qui sort en 1982 (classé no 3 au Royaume-Uni) ; album qui leur permet d'obtenir la reconnaissance du public européen tout en intéressant de plus en plus le marché américain (où ce disque rentre dans le Top 753), accompagnée de ses premiers vrais tubes (comme Promised you a miracle, Top 20 britannique et en Océanie). Ce succès est confirmé deux ans plus tard avec l'album Sparkle in the Rain (no 1 au Royaume-Uni) plus orienté rock et son tube Waterfront (no 1 en Nouvelle-Zélande par exemple). À cette époque, Mel Gaynor se joint à la formation et devient le batteur principal de toute l'histoire du groupe.En 1985/1986, le succès des Simple Minds atteint son point culminant avec plusieurs hits mondiaux dont Don't You... (BO de Breakfast Club) et Alive And Kicking, ce dernier étant le premier extrait de leur album Once Upon a Time qui paraît fin 1985, et qui reste à ce jour leur plus gros succès (no 1 au Royaume-Uni et no 10 aux USA notamment), faisant de Jim Kerr et de ses acolytes un "groupe à stades", apparaissant régulièrement en couverture des revues musicales spécialisées. En termes de popularité au niveau international, Simple Minds est à cette époque, l'un des plus grands groupes pop/rock anglophones du moment avec Duran Duran, Tears for Fears, Dire Straits, Level 42 ou encore Eurythmics. À la sortie de Don't You (forget about me), le bassiste d'origine Derek Forbes est remplacé par John Giblin.
Fort de ce succès, le groupe entame une tournée mondiale qui le mène aux quatre coins de la planète. Le concert donné au Zénith de Paris en août 1986 est immortalisé par le premier album live officiel de Simple Minds intitulé Live in the City of Light qui sort en 1987 (il se classera no 1 au Royaume-Uni).
Durant cette période, et à l'instar de U2, le groupe se distingue aussi par son engagement humanitaire voire politique. Il participe notamment au Live Aid en 1985, puis compose deux titres phares (qui deviendront des tubes) évoquant cet engagement, Mandela Day et Belfast Child, le premier sur la situation alors polémique en Afrique du Sud (écrit spécialement pour le Concert hommage des 70 ans de Nelson Mandela en 1988), et le deuxième sur les tensions communautaires en Irlande. Ces deux morceaux se retrouvent sur le nouvel album studio du groupe, Street Fighting Years, qui paraît au printemps 1989 et qui connaît un grand succès notamment en Europe (no 1 au Royaume-Uni, en Allemagne... et au Top 5 dans de nombreux pays4) et en Océanie. Cependant, ce disque ne reçoit pas un aussi bon accueil aux États-Unis, autant critique que commercial.
L'étape de création de cet album a été fructueuse entre les trois membres originaux : John Giblin a aussi posé sa patte sur Let It All Come Down. Cependant, certaines tensions apparaissent pendant les répétitions entre Trevor Horn, l'un des producteurs, et Gaynor et Giblin, ceci expliquant pourquoi ces derniers n'ont pas participé à l'album dans son intégralité. Le groupe recrute ainsi Manu Katché à la batterie, et la basse est jouée sur certains morceaux par Stephen Lipson, l'autre producteur. Gaynor réintègre malgré tout le groupe pour la tournée, contrairement à Giblin qui se joint au groupe d'Alan Parsons. Après la tournée, ce sera aux tours du claviériste d'origine Michael MacNeil et de Brian Findlay, manager depuis les débuts, de quitter la formation, ce qui affectera sérieusement le groupe.
En 1991 paraît l'album Real Life. Kerr et Burchill, désormais seuls membres de la formation initiale, sont maintenant accompagnés de Mel Gaynor et du nouveau bassiste Malcom Foster, qui s'est joint au groupe lors de la tournée précédente ; ils optent alors pour un son plus commercial que celui du disque précédent, tout en conservant une note engagée. Malgré de bonnes ventes notamment sur le sol européen (no 2 au Royaume-Uni et au Top 10 dans plusieurs pays) et les tubes Let There Be Love et See The Lights (à ce jour, dernier Top 40 du groupe aux États-Unis), cet album se révèle finalement moins marquant que ses prédécesseurs ; signant alors la fin du phénomène Simple Minds.
Fin 1992 sort la compilation Glittering Prize 81/92 (no 1 durant trois semaines au Royaume-Uni5, et bien classée en Europe et en Océanie6). On y retrouve les grands succès de la formation (dont l'incontournable Don't You (forget about me) qui n'était jusqu'alors présent - dans sa version studio - sur aucun album du groupe). Malgré le succès de cette compilation qui regroupe des hits appartenant au passé glorieux du groupe (effet de nostalgie), Simple Minds connaît alors une désaffection du public et de la critique.
Aux États-Unis, Glittering Prize 81/92 n'est pas éditée sous le même format que l'édition européenne : la version américaine ne contient que douze titres s'étendant notamment sur la période des grands succès rencontrés sur le territoire américain (entre 1985 et 1991)7. On y trouve également des succès comme Stand By love et Up On The catwalk, toutes deux absentes de l'édition européenne. Cette compilation passe cependant inaperçue et ne se classe pas dans le Billboard 2008, ce qui peut s'expliquer par la piètre performance dans ce même classement des deux albums studio précédents8.
À son tour, Mel Gaynor quitte le groupe peu après (pour quelques années) afin de se consacrer à des projets solos, laissant seuls les deux derniers membres originaux Kerr et Burchill.
Déclin progressif (1993-2004)
Une période de moindre succès survient alors ; le groupe - devenu le duo Kerr et Burchill, avec l'apport de nouveaux musiciens - rencontre encore un certain écho en 1995 avec l'album Good News from the Next World (no 2 au RU et bien classé en Europe et en Océanie9) et son premier single extrait She's a River10, qui fait même une apparition dans le Billboard américain11 (l'album lui-même y rencontre cependant peu de succès).La formation écossaise s'oriente ensuite vers une musique plus intimiste et revient à un son plus expérimental, avec l'album Néapolis sorti en 1998, qui ne rencontre cependant pas le succès escompté. À noter avec cet album les retours du bassiste d'origine Derek Forbes et de Mel Gaynor. Ces derniers quittent à nouveau la formation après la tournée pour collaborer à d'autres projets.
D'autres albums suivent comme Our secrets are the same (projet avorté de 1999 qui ne paraîtra qu'en 2004), Neon lights (2001) et Cry (2002), mais ne rencontrent que peu ou pas de succès. L'ambitieux Cry, à la production soignée, est soutenu par une tournée qui passe par le continent américain et qui voit le retour définitif de Mel Gaynor redonner au groupe un certain dynamisme.
Fin 2001, Virgin Records édite une nouvelle compilation qui couvre la période 1979-1998. Ce double CD ne connaît cependant qu'un succès limité (no 34 au Royaume-Uni).
La fin des années 1990 et le début des années 2000 sont donc plus difficiles pour Simple Minds, qui peine à renouveler sa créativité, mais aussi du fait de dissensions au sein de la formation (la défection de membres importants) et le départ de leur manager Brian Findlay, présent depuis les débuts. Le groupe doit aussi régler des problèmes d'ordres juridique, financier et promotionnel avec ses maisons de disques (Virgin, Chrysalis et Eagle), celles-ci pêchant par un travail de promotion insuffisant des albums et des tournées du groupe, qui subit pendant cette période un réel déclin de ses ventes.
Revival (depuis 2005)
Concert à Oslo, en février 2006.
L'album suivant, Graffiti Soul, est publié en mai 2009, il se veut résolument plus rock et énergique. Ce disque permet au groupe de renouer avec le succès dans les charts et auprès du public (comme en témoignent les tournées 2009/2010) ; se classant directement 10e au Royaume-Uni, dès sa sortie12. Graffiti Soul marque ainsi le retour de Simple Minds dans le Top 10 britannique après plus de quatorze ans d'absence.
Durant la tournée promotionnelle qui l'accompagne, Eddie Duffy est remplacé par Ged Grimes. Ce dernier devient ainsi le sixième bassiste officiel de la formation.
En mai 2010, Jim Kerr réalise son projet solo "Lostboy! AKA" soutenu par une tournée promotionnelle européenne en mai, août et octobre à laquelle participent Mel Gaynor et Jez Coad.
Durant l'hiver 2012, une tournée "conceptuelle" est entreprise par le groupe. Elle se concentre exclusivement sur les titres des 5 premiers albums du groupe. La tournée est acclamée par les critiques et fait l'objet d'un double album live.
Après une nouvelle compilation parue en 2013, Celebrate, le groupe revient à l'automne 2014 avec un nouvel album studio intitulé Big Music.
Celui-ci propose un son qui n'est pas sans rappeler les débuts de la
formation écossaise, et reçoit un bon accueil critique tout en
connaissant un relatif succès dans les classements (classé au Top 20
dans plusieurs pays, dont le Royaume-Uni).
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